lundi 14 décembre 2009

Fête de Noël de la paroisse

Notre Fête de Noël aura lieu le dimanche 20 décembre. Au programme:

-culte à 10h30 au temple de Prailles

-repas fraternel (tiré des sacs) à la petite salle de La Couarde

-à 15 heures, programme pour les enfants au temple de Prailles (histoire de Noël, chants, activités, cadeaux).

Cordiale invitation à tous!

Renseignements et inscriptions: contacter Dawn Constantini au 05.49.32.83.47
Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple,
Et nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David, son serviteur,
Comme il l'avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens, -
Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent! C'est ainsi qu'il manifeste sa miséricorde envers nos pères, Et se souvient de sa sainte alliance,
Selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père,
De nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, De le servir sans crainte,
En marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.

Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très Haut; Car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies,
Afin de donner à son peuple la connaissance du salut Par le pardon de ses péchés,
Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d'en haut,
Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. Luc 1.68-79



"Béni soit le Seigneur", dit Zacharie, le père de Jean-Baptiste au début de son hymne de louange envers le Dieu d'Israël. Mais ce chant ne parle pas tant de Jean-Baptiste que de son rôle pour préparer le chemin de celui qui devait venir après lui.
Nous aussi, nous sommes comme Zacharie: nous attendons. Nous nous préparons pour celui qui vient après Jean-Baptiste. Zacharie par le de son fils comme d'un prophète, qui va préparer le peuple à la venue du Seigneur. Par sa prédication, par le baptême de repentance, Jean va préparer le sol pour que la semence du message de Jésus puisse y être semée.
Mais, en cet Avent, comment nous préparer au don que nous recevrons encore une fois à Noël? Ce don que Dieu, comme le dit Zacharie, nous donne dans sa miséricorde.

Trois choses peuvent nous aider: la patience, la foi et la prière. La patience nous aidera à ralentir et nous invitera à entrer dans le temps de Dieu. La foi nous aidera à attendre dans la joie ce qui nous a été promis. La prière permettra à Dieu de préparer nos coeurs. Alors, " le soleil levant nous vistera d'en haut,pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix."

Merci Seigneur d'avoir fait se lever sur nous la grande lumière de Jésus Christ, notre seul Sauveur, amen.

dimanche 13 décembre 2009

Santa Lucia: luthérienne...et européenne





Aujourd'hui 13 décembre, les églises luthériennes scandinaves célèbrent la Sainte Lucie. Lucie était une chrétienne italienne, martyre de la foi sous Dioclétien aux alentours de 300 ap.JC.

Son culte s'est répandu au cours du Moyen-Age et, même si la Réforme a aboli le culte des saints, la célébration de sa fête s'est maintenue dans l'Europe du Nord luthérienne. C'est en Suède que la fête prend le plus d'importance, mais elle est aussi célébrée au Danemark (avec un caractère religieux marqué), en Norvège en Finlande et par les nombreux descendants de l'émigration scandinave aux Etats-Unis.


Chaque 13 décembre en Suède, chaque ville élit sa Lucia, portant une couronne de bougies, et ses demoiselles d'honneur; comme elle vêtues de blanc avec une étole rouge.
Les garçons ne sont pas en reste et peuvent accompagner leurs amies, notamment en jouant le rôle de stjärngossar, portant un chapeau pointu et étoilé. Les Lucia et leur suite se rendent ensuite dans les lieux publics, les églises et les maisons de retraite pour chanter des cantiques et distribuer des gâteaux.

Le chant le plus connu de cette fête est le Sankta Lucia, dont l'air est d'origine napolitaine. C'est que le culte de Sainte Lucie reste vivace dans certaines d'Europe méridionale et catholique (Sicile, Corse, Croatie...). D'une certaine façon, la Sainte Lucie unit donc un peu toute l'Europe.

Le maintien de cette célébration est sans doute dû au fait que la symbolique de la Sainte Lucie épouse bien la date du 13 décembre, ancienne date du Solstice d'hiver dans le calendrier julien. La Sainte Lucie est une fête de la lumière, de la victoire sur les ténèbres. Située au coeur de l'Avent, Elle nous rappelle que Jésus est la lumière qui est venue dans le monde!


Une très belle interprétation du Sankta Lucia en suédois
ici

Matthieu 11.2-6 (3ème dimanche de l'Avent)

Saint Jean-Baptiste
icône grecque



Mat 11:2 Jean, ayant entendu parler dans sa prison des oeuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples:
Mat 11:3 Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?
Mat 11:4 Jésus leur répondit: Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez:
Mat 11:5 les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
Mat 11:6 Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute!




Chers frères et sœurs,

Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez:
Mat 11:5 les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
Mat 11:6 Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute!

C'est ainsi que Jésus répond aux disciples de Jean-Baptiste qui sont venus de la part de leur maître lui poser la question: "es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre?"
Et c'est, je crois, une très bonne question à poser en cette saison de l'Avent. Que se passe-t'il? Jean est le cousin de Jésus, à peine plus âgé que lui. Jean a agi comme un prophète du Seigneur, prêchant la repentance, annonçant l'arrivée proche du Messie. Incapable de se taire lorsqu'il s'agissait de dénoncer les péchés du roi, Jean-Baptiste a été emprisonné. Et c'est du fond de sa prison, alors qu'il n'est plus qu'un homme en sursis qu'il adresse à Jésus cette question: est-ce que oui ou non tu es bien le Messie comme je l'ai moi-même annoncé?
Difficile de savoir ce qui se passe à ce moment-là. Jean commence t'il à flancher, à douter sous le poids de la captivité? Veut-il s'assurer qu'après sa mort qu'il devine prochaine ses disciples rejoindront Jésus? Les deux thèses (et d'autres) ont été évoquées. De toute façon, l'essentiel est ailleurs pour Jean et ses disciples: oui ou non Jésus est-il bien celui qu'ils attendaient?

Nous aussi, nous avons nos questions. Nous nous interrogeons sur le sens de notre vie, sur les valeurs qui doivent la fonder. Et, si nous sommes en recherche spirituelle, il est probable que Jésus ne tardera pas à pointer à l'horizon. Mais qui est Jésus? Qu'a-t-il à voir avec ma vie d'ici et de maintenant?
Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre? A cette question, Jésus ne répond pas directement. Il ne dit pas: oui, je suis bien celui qui doit venir. Non, Jésus pointe vers deux choses: allez rapportez à Jean ce que vous entendez et voyez. Et il leur donne une liste des choses qu'il lui ont vu accomplir:
les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
Ce qui est frappant dans cette liste, c'est qu'elle va du plus simple au plus compliqué, même s'il est question de miracles. Je m'explique: Jésus a guéri toutes sortes de maladies. Il a même fait revenir des morts à la vie. Mais, dans sa réponse, nous voyons que ce à quoi il accorde le plus d'importance, c'est d'apporter la Bonne Nouvelle du pardon et du salut. En d'autres termes, pour Jésus, prêcher le pardon des péchés était le point fondamental de sa vie et de son message. C'était vrai alors, et cela continue à l'être aujourd'hui.

Mais cela peut être pour beaucoup une occasion de chute. Pourquoi? Comment l'annonce d'une si bonne nouvelle peut-elle devenir quelque chose de négatif? Et, surtout, qu'est-ce que tout ça a à a voir avec l'Avent? Cela a tout à voir avec l'Avent, car ce texte nous permet de voir pourquoi Jésus est venu parmi nous.
Durant son ministère, Jésus a choqué beaucoup de gens quand il a dit qu'il devait souffrir et mourir sur une croix pour le salut du monde. Beaucoup ont cessé de le suivre et se sont tournés vers des Messies plus commodes et plus aptes à répondre à leurs aspirations.

Ce qu'ils cherchaient, c'était un roi, un chef de rébellion contre les Romains, ou bien encore une sorte de magicien qui pouvait les nourrir. Mais quand Jésus a commencé à parler de pardon des fautes, par la grâce de Dieu, beaucoup n'ont plus été interessés du tout. Comme l'a dit Saint Paul, la prédication de la Croix est un scandale pour les Juifs et un folie pour les Grecs (ce qui, au passage, prouve que l'histoire de Jésus est vraie: si les disciples avaient cherché à créer une secte de plus, ils auraient pris une histoire autrement plus attractive!).

Tout ça est encore vrai aujourd'hui. On veut encore entendre parler de Jésus comme d'un admirable maître spirituel (et encore!) mais pas plus. On veut bien passer à l'église pour les mariages et les enterrements mais le plus souvent par tradition, sans désir de rencontrer Jésus, le Fils de Dieu vivant.
Rappelez-vous de notre lecture en Esaïe, qui est une prophétie du ministère de Jean-Baptiste:
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem, et criez lui que sa servitude est finie, que son iniquité est expiée. (Es 40.1-2).
Ceci, mes amis, est le message de Noël: Dieu nous donne un Sauveur, que Jean-Baptiste a annoncé.
Comme les dit Esaïe un peu plus loin Elève ta voix, ne crains point, dis aux villes de Juda: voici votre Dieu.

Comme ce message est différent de ce que nous cherchons naturellement. Jésus nous donne ce dont nous avons besoin, pas ce que nous voulons. Souvent, nous nous approchons du Seigneur pour lui demander de nous aider dans nos problèmes de famille, de solitude, de travail, de santé, d'argent. Je ne suis pas en train de vous dire que Jésus ne s'intéresse pas à ces problèmes, à vos problèmes, bien au contraire!
Mais ce qu'il faut dire, c'est que Jésus vise plus haut, qu'il voit au-delà. Jésus n'est pas venu sur terre pour que vous soyez beau, riche, fort, intelligent et tout le reste. Il est venu vous relever d'entre les morts. IL est venu vous guérir de la terrible maladie du péché. Il est venu se donner complètement à vous. Il est venu pour faire de vous des fils et des filles de Dieu!

Et aujourd'hui, qu'est-ce que nous entendons et voyons? Un Jésus bien commode qui est là pour vous rendre heureux? Pour lequel c'est OK de pécher? Ou est-ce que vous entendez et voyez le vrai Jésus, le Jésus dont vous avez besoin? Est-ce que vous entendez et voyez le Jésus qui dit que seul son sang peut vous purifier? Est-ce que vous entendez et voyez le Jésus né dans la crèche, cloué sur la Croix, absent de la tombe vide? Entendez-vous et voyez-vous le Jésus qui vous pardonne et vous donne son corps et son sang dans le pain et le vin consacrés?

Voilà pourquoi Jésus dit aux disciples de Jean "heureux celui pour lequel je ne serai pas une occasion de chute". Jésus ne vous donne pas ce dont vous avez envie mais ce dont vous avez besoin. Il vous donne son corps et son sang que vous pouvez voir, il vous donne la prédication de son Eglise que vous pouvez entendre. Bénis êtes-vous si vous n'êtes pas offensés que Jésus se serve d'élément aussi communs que du pain et du vin et de serviteurs si limités que votre pauvre pasteur.

Alors réjouissez-vous, soyez heureux! Jésus est venu et il reviendra. IL nous a prouvé son amour sur la Croix, et nous pouvons donc être sûrs de sa fidélité, à travers les circonstances de notre vie. Tel est le message de l'Avent!



samedi 12 décembre 2009

Pousse des cris de joie, fille de Sion! Pousse des cris d'allégresse, Israël! Réjouis-toi et triomphe de tout ton coeur, fille de Jérusalem!
L'Éternel a détourné tes châtiments, Il a éloigné ton ennemi; Le roi d'Israël, l'Éternel, est au milieu de toi; Tu n'as plus de malheur à éprouver.
En ce jour-là, on dira à Jérusalem: Ne crains rien! Sion, que tes mains ne s'affaiblissent pas!
L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve; Il fera de toi sa plus grande joie; Il gardera le silence dans son amour; Il aura pour toi des transports d'allégresse.
Je rassemblerai ceux qui sont dans la tristesse, loin des fêtes solennelles, Ceux qui sont sortis de ton sein; L'opprobre pèse sur eux.
Voici, en ce temps-là, j'agirai contre tous tes oppresseurs; Je délivrerai les boiteux et je recueillerai ceux qui ont été chassés, Je ferai d'eux un sujet de louange et de gloire Dans tous les pays où ils sont en opprobre.
En ce temps-là, je vous ramènerai; En ce temps-là, je vous rassemblerai; Car je ferai de vous un sujet de gloire et de louange Parmi tous les peuples de la terre, Quand je ramènerai vos captifs sous vos yeux, Dit l'Éternel. (Sophonie 3.14-20)


La saison de Noël est supposée être un temps de joie, mais nombreux sont ceux qui ne peuvent oublier les épreuves et les doutes auxquels ils sont confrontés. Santé, travail, famille, crise économique mondiale: les raisons de s'inquiéter sont nombreuses.
Dans notre texte, Dieu nous fait une promesse qui doit nous réassurer et nous réconforter: il a détourné nos châtiments! Nous savons que cela ne peut se faire que par la grâce du Père, parce que Christ a payé pour nos fautes à notre place. Le Seigneur se réjouit en nous, la vue de tous ceux qui ont été rachetés par le sang de Jésus fait sa plus grande joie.
Nous pouvons être certains que Dieu est au milieu de nous. Sa présence est notre bouclier dans l'existence. Alors banissons la crainte et entrons dans l'espérance!

Dieu tout-puissant, tu as racheté ton peuple à la Croix. Fais que notre espérance demeure vivante par tes promesses. Amen.

vendredi 11 décembre 2009

L'Eternel parla de nouveau à Achaz et lui dit: demande en ta faveur un signe à l'Eternel , ton Dieu, demande-le soit dans les lieux bas, soit dans les lieux élevés. Achaz répondit: je ne demanderai rien, je ne tenterai pas l'Eternel. Esaïe lui dit alors: ECoutez donc, maison de David! ESt-ce trop peu pour vous de lasser la patience des hommes, que vous lassiez encore celle de mon Dieu? C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe; voici, la vierge deviendra enceinte; elle enfantera un fils et lui donnera le nom d'Emmanuel. Esaïe 7.10-14.


Nous nous enfonçons de plus en plus dans l'hiver. Les nuits se font très courtes (nous approchons du solstice), le froid plus vif. Beaucoup de personnes ont du mal à supporter cette période de l'année et se demandent déjà si le printemps nous reviendra. Pourtant, le rythme des saisons nous assure que le soleil reviendra.
Le royaume de Juda connaît une sorte d'hiver sous le règne d'Ahaz, qui a éloigné le peuple des voies de Dieu. Même lorsqu'il lui est donné de recevoir un signe divin, Ahaz décline cette offre d'un dédain dissimulé par une pieuse excuse: il ne veut pas tenter le Seigneur.
Esaïe répond en annonçant qu'un signe aura lieu de toute façon: la venue de celui qui est appelé Emmanuel, c'est-à-dire "Dieu avec nous". Cet Emmanuel, c'est en fait Jésus-Christ. Cette annonce apporte l'espoir, aux jours d'Ahaz, lors de la naissance de Christ et aujourd'hui.

Esaïe a annoncé la venue d'Emmanuel. Nous vivons 2000 ans après l'accomplissement de la promesse. Dieu est avec nous, tous les jours. En Jésus, nous pouvons retrouver une relation juste avec le Père, avec nous-même et avec ceux qui nous entourent. Le salut reçu par la foi fait jaillir des printemps dans nos vies.

Père éternel, merci d'avoir envoyé Christ, l'Emmanuel que tu avais promis par la bouche de tes prophètes. Tu es avec nous et tu es présent pour ceux qui te cherchent. Que ton nom soit béni. Amen.

jeudi 10 décembre 2009

Celui qui atteste ses choses dit: Oui, je viens bientôt. (Apocalypse 22.20)

Nous revenons aujourd'hui sur cette promesse. Elle vient du Seigneur Jésus. Elle est donc certaine. Dans ces conditions, il est difficile de comprendre qu'un cantique d'un récent recueil demande "reviendra-t'il marcher sur nos chemins, changer nos coeurs de pierre?".
La question ne se pose pas pour l'Eglise qui, depuis des siècles, confesse le retour de Jésus comme partie essentielle de sa foi: "il viendra de là pour juger les vivants et les morts".
Cette certitude du retour de Jésus n'est pas faite pour nourrir les attentes apocaplyptiques les plus insensées. Luther disait: "si je savais que Jésus allait revenir demain, je planterais quand même un arbre aujourd'hui". Nous sommes appelés, dans le temps qui nous est donné, à servir Dieu et les hommes, là où nous avons été placés.
Mais l'assurance du retour de Christ nous incite aussi à nous tourner vers celui qui est venu pour nous sauver, en qui se trouve le pardon complet des fautes pour ceux qui se repentent et qui croient. Jésus reviendra peut-être dans 1000 ans, ou peut-être demain. C'est dès aujourd'hui que nous pouvons recevoir la grâce qu'il nous donne.

Seigneur, tu reviendras un jour, telle est notre foi, fondée sur ta promesse. Fais que nous soyions trouvés fidèles lors de ton avènement. Amen.