vendredi 27 mars 2015

Dimanche 29 mars



Samedi 28, école biblique à 10h30 à Melle

Dimanche 29 mars, culte des Rameaux au temple de Prailles à 10h30

jeudi 12 mars 2015

Communiqué du Scoutisme Français face à la proposition de loi votée le 12 mars à l'AN

Communiqué du Scoutisme Français face à la proposition de loi votée le 12 mars à l'AN

Sont membres du Scoutisme Français : les Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France (EEUdF), les Eclaireuses et Eclaireurs de France (EEDF), les Eclaireuses et Eclaireurs Israélites de France (EEIF), les Scouts et Guides de France (SGDF), les Scouts Musulmans de France (SMF).
La proposition de loi « visant à étendre l’obligation de neutralité à certaines personnes ou structures privées accueillant des mineurs et assurer le respect du principe de laïcité », élaborée sans concertation ni débats publics, que l’Assemblée nationale doit examiner le jeudi 12 mars, se présente comme une application du principe de laïcité alors qu’elle le contredit frontalement, ainsi que toute la jurisprudence du Conseil d'Etat et de la Cour de cassation.
Centenaire, le scoutisme en France rassemble des mouvements laïques et des mouvements confessionnels. En tant que mouvements d’éducation populaire, dont la qualité pédagogique est reconnue, les uns et les autres reçoivent des subventions publiques.
Or l’article 2 de la proposition de loi prévoit que les personnes morales de droit privé qui accueillent des mineurs protégés, c'est à dire tout mineur accueilli collectivement, par exemple dans un mouvement de scoutisme, seront soumises à une « obligation de neutralité en matière religieuse ».
C’est la première fois que serait posé en France le principe d’interdiction de subventions publiques à des activités à caractère confessionnel, alors que la loi de 1905 n’interdit que les subventions à des activités cultuelles. Il s’agirait d’une évolution majeure des principes de la laïcité française.
Il est certes prévu que les organisations pourront se prévaloir d’un « caractère propre » leur permettant de bénéficier de financements publics. Mais cette condition est stigmatisante. La liberté de religion, pourtant garantie par la Constitution, comme la liberté de conscience, et par la convention européenne des droits de l’homme, deviendrait un droit d’exception, marqué par la suspicion.
Ce texte de circonstance, mal étudié, menace les mouvements de scoutisme et, plus fondamentalement, la concorde nationale sur un sujet sensible, sur lequel il serait raisonnable de se garder de toute improvisation.
Nous en demandons le retrait.

mercredi 11 mars 2015


Etude biblique à Saint-Maixent à 15 heures aujourd'hui mercredi 11 mars.

Cordiale invitation à tous!

dimanche 8 mars 2015

Électron libre ou membre du corps ?

Électron libre ou
membre du corps ?

Olivier Wetter
Olivier Wetter est marié et père de 4 enfants. Licencié en sciences naturelles, il enseigne ces branches dans un collège. Depuis de nombreuses années déjà, il est membre d’une église évangélique à la Riviera Vaudoise en Suisse.

I. L’église locale : issue de la volonté de l’homme ?

« J'édifierai mon Église, contre laquelle la mort elle-même ne pourra rien. » (Mat 16.18)
L’église locale n’est pas issue de la volonté de l’homme et ne dépend pas des hommes. L’Église est née de l’effusion de l’Esprit à la Pentecôte. Elle est l’expression de la volonté directe de Dieu ; son chef (sa tête) est Jésus-Christ lui-même. C’est lui qui bâtit l’Église depuis plus de 20 siècles, et rien ni personne ne pourra la vaincre. Comme Christ est à toujours pleinement vainqueur, l’Église sera à toujours pleinement victorieuse.
« Le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés. » (Act 2.47)
La nouvelle naissance correspond à l’entrée dans l’Église de Jésus-Christ. La grâce de Dieu se manifeste à un individu en lui donnant une conviction de péché, puis la joie d’accepter le plein pardon obtenu pour nous par Jésus-Christ à la croix. Un nouveau-né dans la foi recherche toujours un lieu où il peut être entouré et nourri. Dans la première Église comme aujourd’hui, les chrétiens se rassemblent en église locale. Ce rassemblement visible est l’expression de l’œuvre spirituelle invisible du Saint-Esprit dans un cœur. Nul être humain ne peut le provoquer, c’est le Seigneur qui construit et édifie.

II. L’église locale : une option ?

« Moi Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les églises. » (Apoc 22.16)
L’église locale représente la volonté de Dieu pour ses enfants et n’est pas une option. Lorsque Jésus parle, c’est le plus souvent par sa Parole dans le cadre des églises. Le message de l’Apocalypse, par exemple, est transmis aux chrétiens par l’intermédiaire des églises. Paul indiquait à Timothée comment il devait « se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Église du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité » (1 Tim 3.15).
« Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à l'amour et aux bonnes œuvres. N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. » (Héb 10.24-25)
L’église locale est le seul lieu spirituel où l’encouragement, l’exhortation réciproque et l’édification mutuelle peuvent se vivre en harmonie simultanément pour toutes les générations. Certes, cela n’est pas facile à vivre et à pratiquer, mais si cela ne se passe pas dans l’église locale, cela ne se produira nulle part ! Ainsi l’église locale n’est pas une option, c’est l’expression de la volonté même du Seigneur.

III. L’église locale a besoin de chacun de ses membres

L’église locale dépend entièrement de chacun de ses membres pour sa croissance. Si le Seigneur bâtit, il ne le fait qu’avec l’accord exprès et conscient des chrétiens qu’il appelle dans une église locale précise. Le critère de l’appartenance à une église locale n’est pas son attractivité, ni la sympathie pour ceux qui s’y réunissent, ni les compétences du pasteur ou des responsables, mais l’appel personnel de Dieu !
Chaque don, chaque contribution non exercés sont une perte pour le corps de Christ sur le plan local, c’est pourquoi la Parole de Dieu nous pousse vers l’église locale
« Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi. » (Gal 6.10)
« Puisque chacun a reçu un don mettez-le au service des autres en bons intendants de la grâce si diverse de Dieu. » (1 Pi 4.10-11)
À l’inverse, chaque membre a besoin de l'église locale pour croître dans la foi et la connaissance du Christ.. Proverbes 18.1 nous adresse une parole acérée qui résonne particulièrement en notre XXIe siècle : « Celui qui se tient à l'écart, cherche plutôt ce qui lui plaît. » Cette réciprocité du « donner-recevoir » et du « recevoir-donner » est clairement inscrite dans le plan de Dieu.

IV. L’église locale est appelée à persévérer

« Et, sans parler d'autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les églises. » (2 Cor 11.28)
L’église locale est appelée à persévérer tant que le Seigneur ne montre pas clairement une autre voie. L’apôtre Paul a connu le développement de multiples églises, mais aussi les soucis qu’elles entraînent. « N'aie pas peur des souffrances qui t'attendent » disait le Seigneur à l’église de Smyrne. L’auteur de l’épître aux Hébreux disait à ses destinataires : « Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. » (Héb 10.36)
Le Seigneur indique en Matthieu 18.16-17 que la discipline concernant les chrétiens se vit dans l’église locale. Juste après, dans le même contexte, il souligne ceci : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. » Plus tôt dans l’Évangile, il encourage le « petit troupeau » à persévérer et à se conduire de manière à glorifier le royaume de Dieu. Nous voyons par là que l’église locale ne peut s’éteindre qu’à la condition que ses membres la délaissent tous définitivement. Mais l’histoire de l’Église est remplie d’exemples d’assemblées locales qui ont persévéré dans l’adversité pour ensuite être à nouveau riches pour le Seigneur. Ce ne sont pas les difficultés qui ruinent une église, mais plutôt les divisions, ou l’infidélité spirituelle, voire la légèreté de ses membres.
Ce rappel des racines et de la destinée de l’église locale a pour but de nous encourager dans les circonstances que notre assemblée locale pourrait vivre et aussi de nous interpeller nous-mêmes, chacun des membres de cette assemblée.
Donnons maintenant quelques perspectives possibles pour notre assemblée !

V. Conclusion : perspectives et engagement personnel

Le Seigneur ne peut compter que sur nous pour la continuation de l’Église. Parfois il nous met à l’épreuve en permettant le départ de plusieurs. C’est donc à nous de prendre conscience de notre situation locale, puis à nous aussi de prendre position envers l’assemblée en nous y engageant pleinement.
Je propose aux responsables de votre église locale de préparer un papier qui résume la position de plusieurs dans votre église, dont la leur, et de le distribuer à chacun. Ainsi, chacun pourra définir devant le Seigneur, et l’appel qu’il a reçu et sa décision personnelle.
L’église que je fréquente a particulièrement besoin de soutien. Le Seigneur m’appelle à m’engager résolument envers cette assemblée locale. Je souhaite contribuer à la vie de cette église de toutes mes forces, en fonction de la situation personnelle particulière que le Seigneur m’accorde. J’apporterai à l’église dont je suis membre, un soutien spirituel et pratique, ainsi que financier, selon mes possibilités. Conscient qu’aucune assemblée n’est parfaite, je souhaite participer à l’avancement spirituel et l’édification commune des frères et soeurs qui se réunissent dans cette église. C’est ma décision prise aujourd’hui avec l’aide du Seigneur. 

Revue Promesses n°159, janv-mars 2007

Mardi 10 mars, étude biblique à Melle à 20h15

thème: Le Bon Samaritain

cordiale invitation à tous!

lundi 2 mars 2015

Les électeurs français se prononceront prochainement lors des élections départementales. La Bible distingue clairement le domaine spirituel (celui de l'Eglise) et le domaine politique (Gal 4.26, Rom 13, 1 Tim 2.2...)
Fidèle à la Parole de Dieu, notre église ne s'immisce donc pas en politique et laisse ses membres libres de leur vote.
Les éventuelles prises de positions politiques  d'autres églises ou mouvements se réclamant du christianisme ne nous engagent en aucune manière.
Ces principes étant posés, il faut souligner que, si le vote est un droit, il est aussi un devoir. Il est donc aussi souhaitable que les chrétiens se montrent bons citoyens et participent au vote, en apportant leur voix aux candidats qu'ils estiment en conscience être les plus qualifiés.

mardi 24 février 2015


Ce soir à Melle, étude biblique sur la fin des "paraboles des choses perdues" (Luc 15). 

Cordiale invitation à tous!